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Paul VECCHIALI

Filmographie cinéma

 
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Outre les films qu'il a réalisés et qui sont présentés sur ce site, signalons que Paul Vecchiali a également produit de nombreux films d'autres réalisateurs parmi lesquels Simone Barbès ou la vertu (1980 - Marie-Claude Treilhou), Cauchemar (1980 - Noël Simsolo), Les belles manières (1978 - Jean-Claude Guiguet), La fille du magicien (1990 - Claudine Bories). Il a été producteur exécutif du film Le théâtre des matières (1977 - Jean-Claude Biette).

Paul Vecchiali a participé au montage de films comme Le goûter de Josette (1983, court métrage, Gérard Frot-Coutaz), Qui trop embrasse (1986-Jacques Davila), La fille du magicien (1990 - Claudine Bories), et bon nombre de ses propres films !

Il a cosigné l'adaptation de Nick Carter et le trèfle rouge (1965-Jean-Paul Savignac).

On peut également voir Paul Vecchiali comédien dans Le bonheur (1964-Agnès Varda), Les pornocrates (1976-Jean-François Davy) et dans ses propres films dont La machine, Maladie, En haut des marches, Trou de mémoire, L'impure, A vot' bon coeur.

 

1961 - Les petits drames - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Paul Vecchiali, Denis Epstein - N.B. - 1h30

Avec Nicole Courcel, Jean Pommier, Michel Piccoli, Micheline Bona et la participation-éclair de Danielle Darrieux

Court métrage - 1962 - Les roses de la vie - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Paul Vecchiali - Dialogue Paul Vecchiali, Didier Epstein - Directeur photo Georges Strouvé - Montage Alain Weber - Musique Gioacchino Rossini - 20'

Avec Jean Eustache, Germaine de France, Michèle Marinie, Sonia Saviange, Rosette Zucchelli

Court métrage - 1964 - Le récit de Rebecca - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Paul Vecchiali - Directeur photo Henri Alekan - Musique originale François Bayle ; autre musique Luigi Boccherini - 20'

Avec Jean-Pierre Bonnefoux, Jean-Paul Cisife, Marika Green, Youri Rytel, Alain Saury

1965 - Les ruses du diable - Réalisation Paul Vecchiali

Avec Danièle Ajoret, Nicole Courcel (la patronne de la guinguette), Marie Déa (Madame Marcelle), Jean-Claude Drouot, Michel Piccoli, Sonia Saviange, Andrée Tainsy, Geneviève Thénier

1970 - L'étrangleur - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Paul Vecchiali - Directeur photo Georges Strouvé - Montage Françoise Merville - Musique originale Roland Vincent - Couleur - Producteur Jacques Perrin - Production Reggane Films, Marianne Productions S.A., Unite 3 - Sortie France 13-09-72 - Interdit aux moins de 12 ans en France

Avec Jacques Perrin (Emile), Paul Barge, Katia Cavaignac, Nicole Courcel (Claire), Jacqueline Danno (Monique), Jean-Pierre d'Artois, Jean-Michel Dhermay, Julien Guiomar, Jean-Pierre Miquel, Muni, Sonia Saviange, Eva Simonet (Anna), Hélène Surgère, Andrée Tainsy

Le sujet : Marqué par un traumatisme d'enfance, un homme étrangle des femmes, la nuit, toujours avec la même écharpe blanche...

 

Court métrage - 1972 - Les jonquilles - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Paul Vecchiali, Noël Simsolo - Directeur photo Georges Strouvé - Musique Roland Vincent - 25'

Avec Liza Braconnier, Michel Delahaye, Odette Duc, Marcel Gassouk, Yvon Lec, Louise Rioton

1974 - Femmes femmes - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Paul Vecchiali, Noël Simsolo - Directeur photo Georges Strouvé - Musique Roland Vincent - Producteur Paul Vecchiali - Production Unité Trois - 1h55 - Sortie France 27-11-1974

Avec Hélène Surgère (Hélène), Sonia Saviange (Sonia), Michel Duchaussoy (Lucien), Michel Delahaye (le docteur), Huguette Forge (la cliente), Liza Braconnier (la femme de Julien), Henry Courseaux (Antonin), Marcel Gassouk (Victor), Charles Level (livreur), Noël Simsolo (Ferdinand), Claire Versane (épicière), Dominique Erlanger, Jean-Claude Guiguet

Le sujet : Deux comédiennes ratées vivent leurs rêves de gloire dans un appartement de Montparnasse, tapissé de photos de stars des années trente.

 

1974 - Change pas de main - Réalisation Paul Vecchiali

Production Contrechamp - Sortie France 16-06-1975

Avec Claudine Beccarie, Jean-Christophe Bouvet (Alain Bourgeois), Liza Braconnier (Madame Mado), Nanette Corey (Natacha), Michel Delahaye (Bourgeois), Dominique Erlanger (Domino), Marcel Gassouk (Victor), Françoise Giret (Catherine Després), Lisbeth Heulle, Myriam Mézières (Melinda), Andrew Moore (Andrew), Mona Mour (Mona Mour),Sonia Saviange (Isa), Noël Simsolo (Fernand Després), Hélène Surgère (Madame Bourgeois), Howard Vernon (Des Grieux)

Le sujet : Une femme politique en vue reçoit un film pornographique dans lequel figure son fils. Pour découvrir l'identité de ses maîtres-chanteurs, elle engage une détective privée. Un film porno d'auteur, dans lequel les scènes obligées du film de genre s'intègrent parfaitement à un polar politique audacieux, dont l'intrigue met en scène d'anciens membres de l'OAS.

1977 - La machine - Réalisation Paul Vecchiali

Fiche technique : Scénario Paul Vecchiali, Jean-Michel Guillery, Jean-Christophe Bouvet - Images Georges Strouvé - Son Antoine Bonfanti - Musique originale Roland Vincent - Chanson Claudine Dubisy - Assistant réalisateur Gérard Frot-Coutaz - Production Paul Vecchiali -  Production Diagonale - 1h40

Avec Jean-Christophe Bouvet (Pierre Lentier), Sonia Saviange (Jeanne Dumont, mère de Pierre Lentier), Monique Mélinand (juge d'instruction), Philippe Chemin (Philippe), Marcel Gassouk (contremaître), Danielle Gain (Suzy), Frédéric Norbert (Fred), Marie-Claude Treilhou (Mimine), Michel Delahaye (Platon), Jean-Claude Guiguet (Mistigri), Maurice Gautier (commissaire de police), Frédéric Norbert (Fred), Paulette Bouvet (Lina), Philippe de Poix (l'Aristo), Gérard Blain (le journaliste), Louis Lyonnet (un psychiatre), Hélène Surgère (une psychiatre), Paul Vecchiali (Maître Altiani), Philippe Nahoun (médecin légiste), Michèle Amiel (une journaliste), Max Amyl (un officiel), Jean-Pierre Barrault (un témoin, employé des PTT), Bernadette Bauer (mère de Fred), Alain Beignon (le serveur), Pierre Belot (le patron), Jean-Claude Biette (un témoin, employé des PTT), Pierre Bonzans (un officiel), Liza Braconnier (une psychiatre), Serge Casado (Pupuce), Philippe Chemin (Philippe), Cécile Clairval (une journaliste), Jean-Louis Cros (le substitut), Philippe de Poix (l'aristo), El Kebir (un témoin), Denise Farchy (Betty Boop), Serge Ferragutti (Pascal Delgao), Gérard Frot-Coutaz (partie civile), Marcel Gassouk (le contremaître), Micheline Godignon (institutrice), Jacques Grant (journaliste), Jean-Michel Guillery (psychiatre), Linda Gutemberg (Linda Delgao), Gaston Haustrate (le député socialiste), Jacqueline Lajeunesse (Astérix), Jean Launay (un officiel), Manolo Otero (le bourreau), Dominique Rabourdin (un journaliste), Martine Redon (avocate), Michèle Savin (la voisine, un témoin), Noël Simsolo (un journaliste), Jean-François Stévenin (l'évêque), Michèle Veinard (patronne du restaurant), Séverine Vincent (voix d'Arlette)

L'histoire : Pierre Lentier, la trentaine, a assassiné dans des conditions assez monstrueuses un enfant de huit ans. Cet homme solitaire travaille dans une usine de banlieue et s'est fait une existence de marginal. On ne sait si son crime est une conséquence de sa marginalité ou si, au contraire, sa marginalité provient de ses tendances criminelles latentes. Il est jugé et conndamné à mort...

1978 - Maladie - Réalisateur Paul Vecchiali - Court métrage - 11' - avec Paul Vecchiali

1978 - Corps à coeur - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Paul Vecchiali - Directeur photo George Strouvé - Montage Paul Vecchiali - Musique Roland Vincent - 1er assistant réalisateur Marie-Claude Treilhou - Couleur - Production Diagonale - 2h05 - Sortie France 04-07-1979 - Film présentté au Festival du Film de Toronto

Avec Hélène Surgère (Jeanne-Michèle), Nicolas Silberg (Pierrot), Madeleine Robinson (la mère), Myriam Mézières (Melinda), Christine Murillo (Anna), Beatrice Bruno (Emma), Marie-Claude Treilhou (Mimine), Liza Braconnier (Marcelle), Emmanuel Lemoine (Pupuce), Louis Lyonnet (Louis), Sonia Saviange (Sonia), Denise Farchy (Denise), Danièle Gain (Danièle, la petite femme), Michel Delahaye (Platon), Philippe de Poix (l'aristo), Paulette Bouvet (Lina)

Le sujet : Un jeune garagiste du Kremlin-Bicetre tombe fou amoureux d'une bourgeoise de cinquante ans. Se sachant atteinte d'une maladie incurable elle accepte cet amour et décide de vivre avec son jeune amant.

* La critique de Christian Thorel : Lui est garagiste. Elle est pharmacienne. Rien ne les unirait si la danse d'amour et de mort ne les emportait dans la tourmente d'une passion inextinguible. On oserait presque dire éternelle si les chairs n'étaient corruptibles. Lui, fou &endash; au sens propre un instant &endash; d'une âme et d'un corps qu'elle voudrait plus libres. Elle, d'une maturité à fleur de peau, d'une lucidité verticale, propres à apaiser les excès résiduels d'une virilité parfois puérile. Voilà pour les visages. La liaison, sublime, sensuelle, s'accompagnera de la déliaison du groupe. Ce dernier est présent dès le premier plan : sous la nef de l'église, il assiste au concert du Requiem de Fauré. Désormais lié aux mouvements de la messe des morts qui accompagne le récit, le chœur antique scande le drame qui se joue, le commente. La communauté de la " ruelle " (au Kremlin-Bicêtre) s'agite aussi pour survivre à des passions qui abîment.

Corps à cœur joue jusqu'au bout cet aller-retour entre un couple impossible et un groupe aussi improbable qu'une fourmilière éboulée, figé peut-être dans l'impasse où il réside.

Paul Vecchiali, critique (La Revue du cinéma), cinéaste, producteur (il le fut de Biette, de Guiguet, de Cavagnac), animateur d'un groupe de cinéastes, de techniciens et d'acteurs, a toujours gardé la nostalgie d'un cinéma " populaire ", humaniste, tel que le pratiquaient les réalisateurs des années trente. Il a ainsi toujours vu Jean Grémillon comme un modèle. Il n'a aussi jamais caché son goût pour le mélodrame. Ces influences l'ont amené dans les années soixante-dix et quatre-vingt à composer des portraits de femmes où le naturel le dispute au pathos : ainsi de Femmes, femmes (1976), de Rosa la Rose, fille publique (1982), ou de l'Impure (dramatique TV d'après Guy des Cars…).

Concert de sentimentalité et de sensualité, Corps à cœur n'hésite pas à meurtrir le plus banal matérialisme dans la mâchoire du destin. La vertu ici n'engendre pas le crime mais ne peut que céder au baiser irrésistible de la mort. À vos mouchoirs !

1980 - C'est la vie - Réalisation Paul Vecchiali

Sortie France 28-01-1981

Avec Chantal Delsaux (Ginette), Hélène Surgère (Mme Delordre), Jean-Christophe Bouvet (Richard), Jacques Gibert (Alain), Cécile Clairval (Rachat), Liza Braconnier (Eve Artifice), Ingrid Bourgoin (Simone Barbès), Michel Delahaye (le flic), Denise Farchy (Denise), Béatrice Bruno (Emma), Jorg Cunz (un danseur), Nicolas Gabriel (un danseur), Nayne Byars (un danseur), Jean-Louis Falck (un danseur), Nathalie Cercuel (la femme à l'écharpe)

1982 - En haut des marches - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Paul Vecchiali - Directeur photo Georges Strouvé - Décor Bénédicte Beaugé - Musique Roland Vincent - Montage Paul Vecchiali - 1h32 - Sortie France 12-10-1983
Film présenté au Festival du Film de Toronto le 16-09-1983
Film présenté au festival International du Film de Chicago le 11-11-1983.

Avec Danièle Darrieux (Françoise Canavaggia), Hélène Surgère (Suzanne), Françoise Lebrun (Michèle), Michel Delahaye (Le Nantais), Micheline Presle (Mathilde), Nicolas Silberg (le commissaire), Giselle Pascal (Rose), Sonia Saviange (Catherine), Denise Farchy (Madame Altiani), Max Naldini (Charles), Myriam Mézières (Gisèle), Bénédict Beaugé, Paulette Bouvet, Jean-Claude Guiguet (Pierre-Henri), Béatrice Bruno, Jacques Gibert, Diane Maïzel (un souvenir de jeunesse de Françoise), Jean-Claude Biette, Marie-Geneviève Ripeau, Gérard Frot-Coutaz (le serveur à l'exposition), Sylvie Chauvet, Christian Cloarec, Georgina Caspari, Jean-Christophe Bouvet (un snob à l'exposition), Danièle Gain (une snob à l'exposition), Charles Level, Madame Albert, Charles Tible (le planton), Eva Simonet (Gilberte), Mireille Audibert (une Toulonnaise), Floriana Maudente (Thérèse), Christine Laurent (Christine), Gilberte Rivet (une Toulonnaise), Paul Vecchiali (l'hôtelier).

Le sujet : La veuve d'un ancien collaborateur revient a Toulon, vingt ans apres, pour venger son mari.

1983 - L'archipel des amours - Segment : Masculin-féminin - Réalisation Paul Vecchiali

9 courts métrages autour de l'amour, signés par 9 réalisateurs :

Pornoscopie - Réalisation Jean-Claude Biette - avec Francoise Lebrun, Piotr Stanislas, Maurice Robert, Michèle Savin

Enigme - Réalisation Cécile Clairval - avec Jean-Claude Drouot, Christine Fersen, Denise Gence, Dominique Jayr

Remue-ménage - Réalisation Jacques Davila - avec Micheline Presle (la mère), Tonie Marshall (Françoise), Gérard Lartigau (Pierre)

Sara - Réalisation Michel Delahaye - avec Michel Delahaye (Mathieu), Uta Taeger (Eva), Diane Maïzel (Ariane), Lucien Pizanet

Passage à l'acte - Réalisation Jacques Frenais - avec Veronique Silver (Jeanne), Christian Rist (Jean-Pierre Lévêque), France Rousselle (Solange)

Le goûter de Josette - Réalisation Gérard Frot-Coutaz - avec Myriam Mézières (Gisèle), Eva Simonet (Françoise), Paulette Bouvet, Philippe de Poix (Marcel), Germaine Bastide, Roger Rouffiange

La visiteuse - Réalisation Jean-Claude Guiguet - avec Françoise Fabian (l'amie), Héloïse Mignot (Claire)

Lourdes, l'hiver - Réalisation Marie-Claude Treilhou - avec Denise Farchy, Hervé Favre

Masculins singuliers - Réalisation Paul Vecchiali - avec Jean-Christophe Bouvet (le travelo), Jean-Louis Rolland (le chauffeur de taxi)

Scénario Paul Vecchiali, Jean-Claude Biette, Marie-Claude Treilhou, Jacques Davila, Jean-Claude Guiguet, Gérard Frot-Coutaz, Michel Delahaye, Cécile Clairval, Jacques Frenais - Directeurs photo Jean-Yves Escoffier, Georges Strouvé - Sortie France 16-03-1983

1984 - Trous de mémoire - Réalisation Paul Vecchiali - Sortie France 23-10-1985 - Avec Paul Vecchiali

1985 - Rosa la Rose, fille pubblique - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Paul Vecchiali - Directeur photo Renato Berta, Georges Strouvé - Décor Yves Dutheil - Montage Paul Vecchiali - Musique Roland Vincent - Producteur Pierre Belot - Production Diagonale - 1h32 - Sortie France 02-03-1986 - Interdit aux moins de 12 ans
Film présenté au Festival du Film de Toronto le 12-09-1986.

Avec Marianne Basler (Rosa), Jean Sorel (Gilbert), Pierre Cosso (Julien), Evelyne Buyle (Trente-Cinq), Laurent Levy (Laurent), Catherine Lachens (Quarante), Pierre Oudrey (Paulo), Jacques Nolot (Alex), Heinz Schwarzinger (le mataf), Régine Benedetti (Yvette), Jean-Louis Rolland (Pierrot), Jean Bollery (Andreino), Pascal Guiomar (le serveur), René Joly (l'accordéoniste), Stéphane Jobert (Jules), Daniel Briquet (le légionnaire), Michel Valette (l'homme bonheur), Noël Simsolo (Jeannot), Pierre Villaret (le premier homme), Mathieu Rivollier (le deuxième homme), Claude Hernin-Hilbaut (l'infirmière).

Le sujet : Paris, les Halles, son nouveau quartier. Une princesse y règne, Rosa, fille publique. Elle est belle, gaie, disponible, eclatante et accueille ses clients avec la grace de l'adolescence. Ce jour-là Rosa a vingt ans. Gilbert, son souteneur, organise une fête. Rosa va rencontrer Julien, jeune ouvrier. C'est le coup de foudre. La loi du milieu va peser lourdement sur cet amour inattendu.

Marianne Basler nommée au césar du meilleur Espoir féminin aux césar 1987.

1988 - Le café des Jules - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Jacques Nolot - Directeur photo Georges Strouvé - Montage Paul Vecchiali - Musique Roland Vincent - Sortie France 26-04-1989 - 1h05

Avec Jacques Nolot (Jeannot), Brigitte Roüan (Christiane), Patrick Raynal (Robert), Raphaeline Goupilleau (Martine), Lionel Goldstein (David), Raymond Aquilon (Guy), Georges Téran (Dédé)

Le sujet : Entre le foot et le tiercé, les habitués d'un bistrot passent le temps en chahutant un jeune homme puis en violant la jeune femme qui s'interpose pour le defendre...

1988 - Encore / Once more - Réalisation Paul Vecchiali

Directeur photo Georges Strouvé - Son Antoine Bonfanti - Musique Roland Vincent - Montage Franck Mathieu, Paul Vecchiali - Direction artistique Jean-Jacques Gernolle - 1h27 - Sortie France 31-08-1988 - Interdit aux moins de 12 ans
Film présenté au Festival du Film de Toronto le 17-09-1988

Avec Pascale Rocard (Anne-Marie), Nicolas Silberg (Yvan), Jean-Louis Rolland (Louis), Florence Giorgetti (Sybèle), Patrick Raynal (Franz), Séverine Vincent (Immondice), Albert Dupontel (Alain), Michel Gautier (Michel), Catherine Becker (Cathy), André Sallée (André), Marc Briones (Marcel), Anne Richard (Marthe), Dora Doll (la mère), Gilles Grandmaire.

Le sujet : L'histoire de Louis, pere et mari heureux qui tout a coup decide de vivre une vie plus intense. Il quitte tout, job, femme et enfant et se decouvre un gout pour les hommes. Il ira jusqu'au bout de ses amours, jusqu'au bout des ses passions ou l'attend tranquillement une terrible maladie.

1992 - Fugue en sol mineur - Réalisation Paul Vecchiali - Court métrage - Scénario Paul Vecchiali - Adaptation et dialogue Françoise Lebrun, Paul Vecchiali - Avec Françoise Lebrun, Chantal Delsaux, Michel Delahaye, Kim Bern

1994 - Wonder boy / De sueur et de sang - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Frederick Leroy, Paul Vecchiali - D'après le roman de Frederick Leroy - Sortie France 30-11-1994 - 1h57

Avec Fabienne Babe (Nora Mouche), Sam Djob (Maurice), Kader Boukhanef (Philippe Raclan), Rüdiger Vogler (Rudy Faraguss), Jonathan Kinsler (Inspecteur Riffard), Jacques Martial (Marcel Maieux), Judith Reval (Emmanuelle), Bernard Rosselli (Vittorio), Pierre Semmler (Caron), Nicolas Silberg (Commissaire Garraud), Franck Tiozzo (Macauret), Alain Deshayes (Bastien), Jean Laurent (Mouche), Jean-Marc Thibault (Jacky, l'entraîneur), Michel Micaleff (Tardifre), Moucharfou Ibitotcho (Barret), Abderrahim Kannour (Joël), Jules Nassah (Martial)), Pierre Lelo (Tinès), Guy Perrot (Claude), Denise Farchy (madame Garraud), Jean-Frédéric Ducasse (le curé), Neddin Nal Bantouglou (luthier n°1), Vincent Malgrange (violoncelliste), Ly Heng Khun (serviteur Faraguss), Pierre Biard (Barman), Nelson Doho (enfant musique).

Le sujet : Maurice, fils de boxeur, rêve de jouer du violon tandis que son père le pousse vers la carriere de boxeur. C'est une femme, Nora, qui va bouleverser les projets du père et du fils...

1996 - Zone franche - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario les jeunes de la cité « Les Coteaux » à Mulhouse avec Paul Vecchiali et Patrick Raynal - Directeurs photo Philippe Bottiglione, Stéphane Martin - Musique Ahmed Salam, Roland Vincent, Manu Katche - Production Jacques Le Glou Audiovisuel - Sortie France 18-12-1996 - 1h16
Film projeté à la Cinémathèque de Toulouse les 16 et 18-05-2002.

Avec Jacques Le Carpentier, Jean-Marie Meshaka, Maryse Grob, Hassan Koubba (Hicham Belkawi), Farouk, Astan Sall, Isabelle Fertala, Ibrahima Sall, Youssouf Bathilly, Mounir Mahdar, Athmane Boufrioua, Saïd Allal, Olivia Reinhardt

Le sujet : Une famille africaine vient s'installer dans la cité les Coteaux dans la banlieue de Mulhouse. Leurs voisins, des retraités, supportent mal la presence d'autres formes de civilisation. Témoin d'un vol par de jeunes beurs, le retraité previent la police. Il est aussitôt désavoué par la famille africaine qui force l'admiration des habitants de la cité et plus particulièrement de la famille arabe.

"Zone franche n'est pas un film sur la banlieue, il s'agit d'un film avec la banlieue. Avec la banlieue parce que tourné dans la cité « Les Coteaux » à Mulhouse. Avec la banlieue parce qu'écrit par les jeunes de cette cité. Avec la banlieue parce qu'interprété par ces mêmes jeunes de la cité. La cité vue par la cité à travers l'histoire d'une famille d'origine africaine qui vient d'y emménager… Au départ il s'agissait d'un projet suscité par le ministère de la culture pour réduire la fracture sociale ; « comme on était incapables de leur donner du travail, on leur a envoyé la culture. Nous, on a remplacé la culture par la création". (Patrick Raynal)

Courts métrages - 1996 - L'amour est à réinventer

Tout n'est pas noir de Philippe Faucon ; Une nuit ordinaire de Jean-Claude Guiguet - avec Philippe Garziano (Florent) : Dedans de Marion Vernoux - avec Eric Caravaca ; Dans la décapotable de Merzak Allouache - avec Guillaume Depardieu (Marc), Jean-Christophe Bouvet (l'homme de la pharmacie), Amanda Lear (une passante) ; Les larmes du Sida de Paul Vecchiali ; Et alors ? de François Dupeyron - avec Camille Japy (Marie), Gwenaëlle Simon (Lisa) ; La mouette de Nils Tavernier - avec Natacha Régnier (Valéria), Marion Cotillard (Laurence), Nils Tavernier (Christophe) ; Tapin du soir d'Anne Fontaine - avec Frank Demules (le garçon au blouson) ; Enceinte ou lesbienne ? de Françoise Decaux-Thomelet - avec Bérénice Bejo (la fille) ; Un moment de Pierre Salvadori - avec Adrien de Van (Patrick)

Scénario Catherine Locandro, Frank Demules, Jean-Philippe Clarac, Olivier-Daniel Deloeil, Clarisse Battas, Stéphane Galas, Sergueï Matytsine, Pierre Guiho, Didier Seynave - Couleur - Production déléguée Little Bear (Bertrand Tavernier), Lesbian & Gay Pride Films - Distribution Mission (Grande-Bretagne) - Sortie Paris le 12-02-1997 - Nouvelle sortie le 01-12-2003 - Interdit aux moins de 16 ans - 58'

Le sujet : Dix histoires courtes qui mettent en scène la difficulté et le bonheur de vivre sa sexualité et d'exprimer ses sentiments en France, aujourd'hui.

Remarques :
* le film est sorti un samedi (le 1er décembre 2003). En effet, le 1er décembre est la journée mondiale de lutte contre le Sida.
* "L'amour est à réinventer" est une phrase empruntée au poète Arthur Rimbaud.
* Les courts métrages de L'amour est à réinventer ont d'abord été diffusés à la télévision, sur Canal Plus, Arte et M6

1997 - La machine - Réalisation Paul Vecchiali

Scénariste Jean-Christophe Bouvet, Paul Vecchiali - Musique Roland Vincent - Producteur Paul Vecchiali - 1h20

Avec Jean-Christophe Bouvet (Pierre Lentier), Sonia Saviange (Jeanne Dumont, la mère de Pierre), Monique Mélinand (le juge d'instruction), Philippe Chemin (Philippe), Danielle Gain (Suzy), Marie-Claude Treilhou (Mimine)

Le sujet : Un homme a commis un meurtre. Il est jugé et condamné a mort.

2004 - A vot' bon coeur - Réalisation Paul Vecchiali

Scénario Paul Vecchiali - Directeur photo Philippe Bottiglione - Montage Paul Vecchiali - Couleur - Producteur Jacques Le Glou - ProductionJLA Audiovisuel - 1h33

Film présenté au Festival de Cannes, Quinzaine des réalisateurs, le 17-5-2004.

Avec Elsa Lepoivre (Elsa), Paul Vecchiali (Monsieur Paul), Mathieu Marie (Mathieu), Béatrice Bruno (Béatrice), Francoise Lebrun (la femme de Paul), Jacques Le Glou (le président de la commission d'avances sur recettes), Jean-Christophe Bouvet (un membre de la commission), Michel Delahaye (un membre de la commission), Marie-Claude Treilhou (un membre de la commission), Nicolas Silberg, Hélène Surgère, Catherine Lachens, Ingrid Bourgoin, Emmanuel Broche (Mandrin), Chantal Arnaud, Fabienne Babe, Régine Benedetti,, Guy Braucourt, Jacqueline Danno, Françoise Dousset, Lionel Emmery, Serge Feuillard, Marie Marczack (Madame Alice, la mère de Mathieu), Frédéric Norbert, Patrick Raynal (le journaliste télé incompétent), Eric Rozier, Ysé Tran (l'amie de la concierge).

Le sujet : Un été, au Kremlin-Bicêtre, deux histoires se télescopent dans un feu d'artifice tragi-comique. Un réalisateur et ses comédiens, qui n'arrivent pas à terminer le film qu'ils ont commencé et qui a été refusé à l'avance sur recettes, assassinent les membres de la commission. Seul, le président en réchappe. D'autre part, un mandrin moderne et muet, en rollers, vole l'argent des riches pour le donner aux pauvres. Catalogue de situations dramatiques et cocasses, le film réfléchit la circulation de l'argent, son incongruité et explore la confusion qui peut régner entre les comédiens et les personnages qu'ils interprètent. Enfin, il met en lumière les doutes, les inconscientes volontés du pouvoir et les angoisses d'un auteur.

La presse :

* zata.free : Un réalisateur essaye de monter un nouveau film, "la guêpe". Il essuie un énième échec devant la commission d'avance sur recettes. Les acteurs et équipe de la "guêpe" vont se venger sur les membres de cette commission, alors que sévit en ville, un jeune homme muet distribue autour de lui discrètement des enveloppes d'argent. L'actrice essaiera de séduire ce Robin des Bois providentiel pour le film... Le réalisateur de "la guêpe" est bien entendu Paul Vecchiali, le réalisateur de "A vot'bon coeur". Et seul le justicier financier et ses heureuses victimes ne jouent pas leur propre rôle. Les autres personnages font partie de la famille cinématographique de Vecchiali devant la caméra comme en dehors. Les membres de la commission d'avance sur recette sont également les vrais membres (dont Jean-Claude Bouvet, fidèle acteur de Vecchiali). S'ils refusent l'avance pour "la guêpe" (vous devez vous douter de la décision pour 'A vot'bon coeur' ...), ils n'ont pas refuser leur temps pour jouer leur rôle. On les retrouve ainsi à débattre du projet soumis par Vecchiali, avec un écran divisé en neuf (comme dans un ancien jeu télévisé, l'académie des neuf !) et à donner leurs raisons ("du n'importe quoi ...","toujours la même chose ..."). Cette mise en abîme n'est pas la seule originalité de ce film (qui rappelle celle de 'la chose publique' de Mathieu Amalric), puisque cette histoire est aussi chantée. Toutes les chansons sont nostalgiques, comme le réalisateur qui revient sur son passé (scènes tournées au Kremlin-Bicêtre, évocation d'anciens films). Une mère pleure son petit garçon tombé dans la drogue (sujet du film "la guêpe"). Françoise Lebrun, la compagne du réalisateur chante sur un passé bien plus enthousiasmant que le présent. Souffrant de quelques défaut dus au budget (du son pas très audible sur certaines scènes...), le film est avant tout libre et très généreux, c'est bien là des qualités que l'on recherche. Ceux qui connaissent bie

* Christophe Kantcheff, Cannes, mardi 18 mai 2004 - La fin de la journée est un délice. C'est d'abord l'un des plus beaux films, des plus libres, des plus frais que je vois depuis le début du festival : À vot' bon coeur de Paul Vecchiali. Paul Vecchiali, " l'un des plus grands cinéastes français " comme l'a justement présenté Olivier Père, le délégué général de la Quinzaine des réalisateurs, est à la tête d'une filmographie singulière et merveilleuse : Femmes femmes, En haut des marches, Rosa la Rose, Once More... Seulement, Vecchiali a de plus en plus de mal à faire ses films, parce que hors des exigences des décideurs, et c'est pour beaucoup ce que raconte À vot' bon coeur.

Film sur l'économie du cinéma, mais aussi sur l'amour du cinéma, sur sa conception du cinéma, sur une histoire d'amour, il mêle dans un ensemble à la fois hétéroclite (ce qu'on ne cesse de lui reprocher) et profondément vivant (ce qu'on devrait surtout reconnaître) la comédie, le muet, le polar, la comédie musicale (on chante beaucoup dans les films de Vecchiali, et avec quelle grâce !), la critique sociale... L'idée très marrante du film est de faire disparaître un à un les membres de la commission de l'avance sur recette qui s'obstinent à refuser ses projets. Mais nulle amertume ni nostalgie d'une époque révolue, même si Vecchiali, qui joue son propre rôle, consteste et se souvient. À l'image de ses comédiens, Elsa Lepoivre et Matthieu Marie, Françoise Lebrun et Hélène Surgère, toutes deux toujours formidables, À vot' bon cœur est un film aérien. Un film de jeune homme, tourné, et pour cause, avec deux francs six sous.

* filmdeculte.com / Y.Vély - Vieux résistant de la cinéphilie française, anarchiste libertaire qui continue de mettre en scène des oeuvres de contrebande, Paul Vecchiali signe avec A vot' bon coeur un film bordélique mais attachant, navrant sous bien des aspects - il faut bien le reconnaître - mais débordant d'amour pour le septième art, tant et si bien qu'on l'absout sans effort. A soixante-quatorze ans passés, Paul Vecchiali n'a plus l'âge pour les compromis artistiques. Alors il dézingue à tout va, croise plusieurs intrigues d'un intérêt très inégal et s'essaie avec plus ou moins de succès à des genres différents. On passe ainsi de la comédie musicale au drame social, du conte urbain à la farce burlesque. Paul Vecchiali et son équipe réalisent avec jubilation un vieux fantasme inassouvi: tuer un par un les membres de la commission de l'Avance sur recette qui ont refusé d'octroyer le moindre centime au cinéaste corse. Dommage que cet excellent point de départ pour une comédie noire et tranchante soit contaminé par plusieurs films dans le film bien peu crédibles. De ce bric-à-brac confus émerge pourtant une scène poignante : l'hommage à Jacques Demy chanté par Françoise Lebrun, l'héroïne mythique de La Maman et la putain de Jean Eustache.

Mars 2005 - Paul Vecchiali aux Semaines du cinéma méditerranéen  Lunel (34) (16-30 mars 2005) - Au cours de leur 21e édition, les Semaines du Cinéma Méditerranéen de Lunel rendent hommage à Paul Vecchiali et l'auteur de Corps à cœur devrait notamment présenter une avant-première de son récent A vot'bon cœur.

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